Collections de rêves : le sommeil


Vingt-septième exemple

Ce dernier rêve est très particulier. Il aurait plus sa place dans une deuxième partie de ce site, mais la première partie est tellement peu visitée que je ne suis pas très motivé pour en faire la suite (la seconde partie).
Ce rêve précise l’origine de mes difficultés à retrouver un sommeil parfait : même si mon problème a énormément évolué, ce n’est quand même pas le sommeil que je souhaiterais avoir.


(1) Je rends des copies avec une prof. Je lui dis que c’est moi qui les ai faites (corrigées). J’ai mis quelque part les notes de ces copies, mais je ne sais pas exactement où.

(2) Je crois que je n’ai que deux paquets de copies (le reste n’est pas corrigé).

(3) J’ai aussi des exercices qui ne sont pas finis. Je n’aime pas ces choses-là. Il y a une recherche (un début de travail) mais pas plus.

(4) Il y a deux profs de maths au fond de la classe à droite. Je leur dis que je n’aime pas le programme de seconde.

(5) Quelqu’un me dit que telle personne n’a de problème que dans ses lacunes. Je lui dis que c’est évident (une lapalissade) mais le problème, c’est que j’ai du mal avec ce programme de seconde.

Ce rêve ne semble pas du tout parler de sommeil. Il explique que l’évolution ne se fait pas aussi facilement que ce que je voudrais. Sans le terme, le programme de seconde dans les parties (4) et (5), le rêve aurait été général. Bien évidemment, mon sommeil (pas encore comme je voudrais) ferait partie de la liste des choses auxquelles j’aurai pensé pour faire agir ce rêve.
Cependant, avec cette information (classe de seconde), je sais que cela ne parle que de mon sommeil, car le reste de mes problèmes apparus en classe de seconde ne sont plus au goût du jour (mes très grandes aptitudes à faire des sciences et mon sport).


Traduction du rêve

(1a) Je rends des copies avec une prof. Je lui dis que c’est moi qui les ai faites (corrigées).
Cette partie parle de connaissance (copies et prof) sur soi et de choses à corriger : mon sommeil.
J’ai mis quelque part les notes de ces copies, mais je ne sais pas exactement où.
Cela parle d’un bémol dans le travail sur soi. Si on est prof, il est désastreux de perdre les notes des copies et le contrôle est à refaire avec la normale plainte des élèves.

(2) Je crois que je n’ai que deux paquets de copies (le reste n’est pas corrigé).
Deux paquets pour dire travail de l’inconscient. Il reste du travail à faire.

(3a) J’ai aussi des exercices qui ne sont pas finis.
Pour ce qui est du sommeil, il y encore du travail à faire pour résoudre le problème.
(3b) Je n’aime pas ces choses-là.
Les difficultés de mon inconscient à me donner un bon sommeil. Il n’aime pas travailler ce point-là.
(3c) Il y a une recherche (un début de travail) mais pas plus.
Il y a là, une allusion aux recommandations des inspecteurs de l’éducation nationale qui (pour le bac) nous demande de valoriser la moindre recherche même infructueuse. Cela parle d’un travail non abouti.

(4) Il y a deux profs de maths au fond de la classe à droite. Je leur dis que je n’aime pas le programme de seconde.
Le programme de seconde : réduire les dégâts liés au sommeil quand j’étais en classe de seconde. C’est cette partie qui indique que le travail les fait sur quelque chose symbolisé par seconde.

(5) Quelqu’un me dit que telle personne n’a de problème que dans ses lacunes. Je lui dis que c’est évident (une lapalissade) mais le problème, c’est que j’ai du mal avec ce programme de seconde.
Ce quelqu’un, c’est moi, le conscient qui suis plus que gêné par le fait que mon problème de sommeil n’est encore pas totalement réglé. L’inconscient lui répond que ce problème est particulièrement difficile à résoudre.


Ici, la difficulté n’est pas le décodage des rêves, mais la capacité de l’inconscient à les élaborer pour résoudre définitivement ce problème de sommeil. On peut noter que l’inconscient n’aime pas travailler cette partie-là. Elle doit être particulièrement difficile à résoudre.



Revenir en haut de cette page